Private Masks

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Portland artist Gwenn Seemel Larry Lewman Steve Mattsson Debra Fant Madeleine Sanford David Kohnstamm Erik Cazares James Murphy Tim Brandvold Eli Stutsman

Octobre 2005 à Starling Gallery, USA

Le titre de cette collection, Private Masks, veut dire «masques privés.»


Vivre: (v) être en vie.

La plupart des gens ont peur de la mort. Nous essayons d’éviter de penser à ce sujet directement, mais nous en sommes toujours conscients. L’humanité a construit la civilisation à cause de la mort. Nous nous sommes organisés pour bloquer la mort de manière temporaire avec de la nourriture adéquate, l’hygiène, et la médecine; à rendre la mort moins effrayante avec des croyances et des théories; à rendre la mort un sens en mettant en place un système pour l’immortalité en nom même si on n’y arriverait pas dans la chair. Nous réalisons et nous perpétuons. Nous mourrons. En gros.

Et en petit aussi.

Peindre l’éphémère, déterminer la cause du décès, essayer de sauver des vies en situation d’urgence, apporter un confort émotionnel et physique à une personne mourante, aider des enfants à combattre le cancer, encourager les personnes âgées à surmonter la dépression et l’ennui, faire face à la mort dans le champ de bataille, orchestrer une cérémonie d’adieu, rappeler au gros que le petit existe aussi. Ce sont les visages de tous les jours.

Private Masks a une série sœur qui s’appelle Public Faces.


« Cela fait un bout de temps que Seemel montre la sensibilité d’un designer pour la couleur et des coups de pinceau lyrique et frais, et maintenant elle réunit ses compétences avec des thèmes plus matures, une amalgame des éléments contradictoires du contrôle et de la mortalité. »

     — - Harvest Henderson, The Oregonian, octobre 2005


« Les portraits de Seemel...sont très accomplis. »

     — - DK Row, The Oregonian, octobre 2005